PRIX DE L’EMPLOYÉ(E) EXCEPTIONNEL(LE)

Katherine KorakakisKatherine Korakakis
Agence Ometz

Réduire la pauvreté par l’éducation à l’entrepreneuriat, des femmes et des jeunes en particulier, voilà ce qui anime Katherine Korakakis. Son but? S’assurer que notre communauté a son mot à dire sur la façon dont l’argent est investi, et sur la façon dont les priorités et les politiques qui touchent la société sont choisies et mises en œuvre. Elle est actuellement directrice de l’entrepreneuriat de ProMontréal Entrepreneurs (PME), un fonds de capital-risque de départ et un programme d’entrepreneuriat. Élue dans l’ouest de Montréal, elle s’occupe à ce titre d’expansion économique. Elle siège en outre aux comités de placement de PME MTL Centre-Ville et Centre-Ouest, les instances décisionnaires du financement d’entreprise de la ville de Montréal. Elle est enfin représentante provinciale de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) auprès de la English Parents’ Committee Association et siège au comité de l’éducation et au comité central de parents de la CSEM. Pendant dix ans, elle a été coordonnatrice nationale du Défi entrepreneurship jeunesse, concours du gouvernement du Québec visant à promouvoir l’esprit entrepreneurial comme agent de changement culturel pour la province. Elle a obtenu un BA en sciences politiques et en religion à l’Université Concordia et une MA en expansion économique communautaire. Elle est mariée et mère de deux enfants.

« J’aspire à défendre les intérêts des minorités en ce qui concerne l’accès aux ressources et à l’information, et à leur donner envie de rester et de s’épanouir au Québec. »

 

Oxana PasternakOxana Pasternak
Federation CJA

Native de Kiev, Mme Pasternak a vécu en Israël avant d’émigrer au Canada en 2007 avec sa famille. Elle a ensuite fait des études à l’Université McGill. Employée et bénévole dans la communauté pendant plus de cinq ans, elle s’est découvert une passion pour la communauté juive russophone. Se rendant compte que celle-ci ne se désintéressait pas de la vie juive, mais qu’elle voulait simplement quelque chose qui l’interpellait et qui valorisait son identité culturelle et ses intérêts, elle a mis en place le programme PJ Library pour les familles juives russophones. Les débuts ont été modestes, puis le projet s’est élargi. Il propose désormais des activités culturelles, éducatives et sociales. Mme Pasternak a fait partie du comité du Centenaire des familles juives russophones, a créé un partenariat entre le programme et la Bibliothèque publique Eleanor London de Côte Saint-Luc et a mis sur pied, en collaboration avec le Camp B’nai Brith, une subvention destinée à favoriser l’engagement de cette frange de la communauté juive. En quatre ans, la communauté juive russophone a tissé des liens solides en son sein et dans l’ensemble de la communauté juive montréalaise, ce qui laisse penser, croit fermement Mme Pasternak, que les générations à venir vivront dans une communauté juive russophone unie, forte et vivante.

« Je suis très fière du travail que PJ Library accomplit pour les familles juives russophones en les rapprochant d’eux-mêmes et du reste de la communauté juive. »

 

Sivan SlapakSivan Slapak
Centre Segal

Sivan Slapak gère la programmation juive du Centre Segal. Elle supervise également les activités communautaires, collabore étroitement avec le Théâtre Yiddish Dora Wasserman et appuie la Fondation de la culture yiddish en mettant sur pied des initiatives à Montréal. Elle a aussi collaboré à de nombreux titres avec la Bibliothèque publique juive et KlezKanada, entre autres, pour créer des activités culturelles juives sur tout le territoire de la ville. Mme Slapak a passé 19 ans à Jérusalem avant de revenir à Montréal en 2014. Instigatrice, animatrice ou participante, elle n’a depuis cessé d’intervenir dans de nombreux programmes unissant diverses organisations juives montréalaises et instaurant une collaboration avec d’autres communautés. Elle a participé à la coordination de productions théâtrales ou de soirées littéraires, de concerts ou encore de soirées interculturelles. Utiliser l’art pour créer des ponts et concevoir des programmes qui toucheront des personnes de tous âges, aux langues et aux parcours divers, voilà ce qui la passionne. L’accessibilité, l’inclusion et la diversité jouent un rôle moteur dans son travail. Mme Slapak s’attache à mettre la culture yiddish à l’honneur et à la célébrer. Elle s’inspire pour ce faire de la place toujours plus grande que celle-ci prend dans le paysage culturel montréalais et des nombreuses voix dont se composent la communauté juive et la ville de Montréal.

« L’art n’est pas accessoire; c’est un outil d’expression individuelle et collective nécessaire : tous devraient avoir la possibilité de créer, d’apprécier l’art et d’y prendre part. »

 

 

 
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