PHILANTHROPIE DES FEMMES PROJECT HÉRITAGE
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Barbara Solomon

Présidente, Ouest de L'Ile (2005-2006)

Présidente, Centre Cummings (2005-2006)

1) Comment vous êtes-vous engagée dans la Fédération CJA – et pourquoi?


J’ai commencé à amasser des fonds au début de ma vie adulte. J’habitais dans la banlieue Ouest, et pour une jeune mère comme moi, c’était une façon toute simple de rencontrer d’autres femmes.


2) Aujourd'hui, quel est le plus beau souvenir que vous gardez de l’époque où vous collaboriez avec la Fédération CJA?


Après environ 10 ans d’engagement, j’ai commencé à travailler à la mise en place éventuelle d’un bureau satellite de la Fédération CJA dans la banlieue Ouest. Avant la fin de l’année 2000, nous avons commencé à louer des locaux. Puis, en 2005, entourée des leaders communautaires de la banlieue Ouest, j’ai assisté à l’installation d’une mezouzah dans l’embrasure de la porte principale du tout nouveau centre communautaire de la banlieue Ouest. Ce fut un moment des plus satisfaisants.


3) Vous souvenez-vous d’un moment ou d’un événement en particulier qui vous a profondément marquée?


Au fil des ans, je me suis vue décerner plusieurs récompenses, incluant le prix Minnie Cummings Abbey, qui est remis à une bénévole dynamique de la Philanthropie des femmes qui, par son leadership, son dévouement et sa perspicacité, contribue fidèlement à la réalisation des idéaux, de l’esprit et de la vision de feue Minnie Cummings Abbey. J’ai également assumé la présidence du PAC avant de devenir coprésidente des services sociaux du Centre Cummings. J’en suis devenue la présidente quelques années plus tard. Pendant mon mandat à titre de directrice, nos agences ont dû couper leur budget de 9 %. Mon coprésident et moi étions d’avis que les mêmes règles devaient s’appliquer autant à Montréal qu’en Israël. Nous avons été entendus, et bien qu’il fût difficile d’annoncer aux agences qu’elles allaient devoir effectuer des coupures, nous avons au moins eu le sentiment d’avoir été justes envers tout le monde. Nous avons eu l’impression d’avoir une incidence positive.


4) Quel conseil donneriez-vous à une jeune femme souhaitant suivre vos traces dans le domaine de la philanthropie?


Vous ne pouvez demander à quelqu’un de faire ou de donner quelque chose si vous ne le faites pas vous-même. La récompense se trouve dans le geste lui-même. C’est un privilège de pouvoir agir.


5) Quel héritage désirez-vous transmettre?


J’aimerais que les gens se souviennent que je n’ai jamais reculé devant les défis, que j’ai toujours mené à bien mes entreprises et que je me suis toujours investie pleinement dans les projets auxquels je croyais.

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