Profil de bénévole
TIKUN OLAM — SEPTEMBRE 2004
« J’ai le devoir de contribuer à cette communauté. Ma famille y a toujours joué un rôle actif, et je n’ai jamais pu voir les choses autrement », affirme Jeremy Kornbluth, un bénévole de 22 ans qui reconnaît l’effet que peut avoir un coup de main sur la campagne de l’Appel juif unifié de 2004.
Avec l’aide d’une camionnette et d’autant d’amis qu’il a pu en rassembler, Jeremy a pris la lourde responsabilité d’installer et d’entretenir plus de 300 écriteaux dans les rues de la ville. Les écriteaux sont destinés à promouvoir la campagne de l’Appel juif unifié de cette année auprès du public juif. Après plusieurs expériences de bénévolat communautaire qui lui ont permis de perfectionner ses compétences, il voit là une occasion de s’engager à la base.
« Les jeunes de mon âge commencent à éprouver un sentiment d’appartenance à cette campagne. Il vient un temps où l’on se rend compte que c’est à notre tour de contribuer. » La Fédération CJA utilise différents médias pour promouvoir la campagne annuelle, notamment des publicités dans des journaux, à la radio et à la télévision. Les écriteaux, qui affichent le thème de la campagne de cette année, « Pour nous. Pour nos enfants. Pour Israël. Pour toujours. », représentent un outil publicitaire efficace et sont installés dans les arrondissements Côte-Saint-Luc, Hampstead, Saint-Laurent et Dollard-des-Ormeaux. L’équipe de Jeremy vérifie chaque jour les écriteaux, pour réparer les dommages ou les actes de vandalisme.
Également coprésident de la Campagne des campus de cette année, au même titre que Beverly Shimansky et Jason Takefman, Jeremy veut rejoindre les jeunes adultes juifs qui ne participent pas à la vie de leur communauté. Après avoir présidé le gala de la Campagne des campus en 2003, un événement qui a attiré plus de 600 jeunes, il participe aux efforts de sensibilisation. Il a notamment pris l'initiative d’organiser un tournoi de golf en août 2004 et une soirée de poker en 2005.
L’exemple de Jeremy montre qu’il existe différentes façons de contribuer à sa communauté. « À mon âge, ce n’est pas toujours possible de faire des dons importants pendant la campagne. Mais le temps qu’on donne est tout aussi précieux, sinon plus. »