Campagne du jeune leadership
La Fédération CJA reconnaît que l’enseignement de valeurs justes à la jeunesse est indispensable à la viabilité future de la communauté juive de notre Ville. Par l’entremise de ProMontréal, nous concevons une vaste gamme de services pour les jeunes, rejoignons près de 20 000 personnes et incitons les jeunes adultes à planifier leur avenir ici, au Québec. Pour atteindre les adultes de 20 à 45 ans, nous orientons nos programmes sur la formation au leadership, sur les occasions d’affaires et de réseautage ainsi que sur les initiatives d’enrichissement de l’expérience communautaire par l’entremise de la Campagne du jeune leadership (CJL), de la Division des jeunes adultes (YAD), de la Chambre de commerce juive (CCJ), de la Formation au leadership et de la Campagne FedNext.
Un message de David Amiel
Président, Campagne du jeune leadership 2011
Chers amis,

Je suis le président de la Campagne du jeune leadership 2011 et je suis très heureux que l’on m’ait donné la chance d’occuper cette fonction de leader communautaire. Je suis impatient d’avoir l’occasion, dans les mois à venir, de venir en aide aux membres de la communauté juive en difficulté.

Bien que la Campagne 2011 ne commence que dans quelques mois, notre équipe de bénévoles et de professionnels s’est déjà mise à la tâche. Nous approchons les membres de la communauté afin de susciter leur intérêt et, par conséquent, d’accroître leur niveau de sensibilisation et de participation. Nous engageons également avec eux des discussions franches et ouvertes au sujet des multiples défis et besoins auxquels la communauté fait face.

En plus de me permettre de me présenter, cette communication me donne la chance de partager avec vous mes pensées et les sentiments que j’ai éprouvés à la suite d’une expérience récente, que j’ai vécue en compagnie de trois autres jeunes adultes montréalais.

Nous avons participé à l’édition 2011 du Kolenu Global Forum qui a eu lieu fin janvier à Londres, en Angleterre. Cet événement, le premier du genre, réunissait de jeunes leaders issus de seize communautés juives du monde entier. Le but était de partager et de comparer nos points communs, nos possibilités et les défis auxquels nous étions confrontés, tant au sein de nos communautés respectives que dans l’ensemble du monde juif. Participaient à l’événement des jeunes leaders communautaires du Canada, des États-Unis, d’Europe, d’Australie, d’Afrique du Sud et d’Israël.

Nous avons abordé des sujets s’étendant du rapprochement et de l’engagement à la technologie et aux tendances émergentes en passant par notre relation avec Israël. L’organisation du rassemblement permettait de maintenir un équilibre parfait entre des séances intimes et des sessions animées par des orateurs et des invités inspirants qui nous poussaient à la réflexion. Enfin, le tout s’est déroulé au cœur de l’une des plus vibrantes villes du monde.

Par ailleurs, nous avons eu l’immense honneur de discuter avec Michael et Adi Strauss, de philanthropie et particulièrement du rôle réservé à la « prochaine génération ». Michael et Adi Strauss font partie des familles les plus renommées et les plus prospères d’Israël, et ce, tant dans le monde des affaires que dans celui de la philanthropie. Nous avons également écouté Aluf Benn, envoyé spécial du journal Haaretz, qui a partagé avec nous ses vues et celles de son pays sur les difficultés et les défis auxquels Israël est aujourd’hui confronté. Qui plus est, Lord Greville Janner, un membre très actif et très respecté de la Chambre des Lords londonienne, a eu l’amabilité de s’adresser à nous et de nous guider lors d’une visite privée et exclusive de la Chambre des Lords. Dans le cadre de la Conférence, des dirigeants chevronnés de différentes agences du monde juif nous ont également fait part des connaissances et de l’expérience qu’ils avaient acquises au cours de leurs nombreuses années de travail communautaire. Selon moi, les aspects les plus mémorables de ce rassemblement ne touchent pas nécessairement les sujets couverts, mais plutôt les personnes avec qui j’ai partagé l’expérience.

Voilà donc où je me trouvais, à « mi-chemin » entre l’Amérique du Nord et l’Australie, travaillant avec d’autres jeunes Juifs qui tout comme nous étaient soucieux du bien-être de leur communauté. Nous avions une éducation et des parcours différents, nous provenions de cultures distinctes et nous ne pratiquions pas dans la même mesure, nous en étions même à diverses étapes de nos jeunes vies et pourtant, nous avions une chose en commun, le concept de tikoun olam ou la croyance en un bien supérieur. En fait, nous étions convaincus que chacun d’entre nous avait la responsabilité, et encore plus important, la capacité d’aider les Juifs vulnérables à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières.

Quatre jeunes leaders de notre ville sœur israélienne, Beersheva, étaient des nôtres. Ils nous ont fait partager leurs points de vue et leurs récits de vie, de même que leur foi en une relation plus forte avec non seulement les jeunes Juifs montréalais, mais également avec ceux du reste de la diaspora. Les Israéliens étaient très heureux de constater l’importance que nous accordions à leur pays et d'observer la manière dont celle-ci se confirmerait grâce à nos actions éducatives. Leur participation a donné un sens à nos expériences respectives. Elle montrait bien à quel point ces réunions interactives et ces apprentissages étaient effectivement conçus parce que nous sommes là « les uns pour les autres ».

Je suis revenu à Montréal inspiré et motivé. Cette année, j’ai hâte de travailler avec vous pour assurer la force, la sécurité et l’avenir de notre incroyable communauté juive.

Merci pour le soutien continu que vous apportez à la Campagne du jeune leadership de l’Appel juif unifié 2011.

Sincères salutations,


David Amiel
Président
Campagne du jeune leadership 2011
Prochains événements
Une année porteuse de sens

Shawna Goodman-Sone
Présidente, Campagne du jeune leadership 2010

Vous ne pouvez savoir à quel point je me considère privilégiée d’avoir été nommée présidente de la Campagne du jeune leadership pour 2010. Cette fonction m’a ouvert des portes et s’est révélée une occasion vivifiante de croissance personnelle, de formation et d’amitié. Au début de l’année, en janvier, j’ai séjourné à Cuba en compagnie d’un groupe dynamique de jeunes leaders provenant de tout le Canada, dont sept Montréalais. Nous y avons rencontré et aidé les membres de la toute petite, mais combien vibrante, communauté juive de La Havane.

Le sens de l’identité juive émanait de chacun d’entre eux, et particulièrement des enfants qui dansaient la rikkudiah ou chantaient le kabbalat shabbat. Contagieux, l’esprit de pionnier et le sentiment d’appartenance des membres de cette communauté m’ont permis de refaire mes forces en plus de m’inciter à me retrousser les manches et à me repositionner relativement à notre communauté et au cadeau qui nous a été donné.

À Montréal, nous avons la chance d’évoluer dans une communauté qui se préoccupe de sa survie. De retour à Montréal depuis sept ans avec ma famille, je suis constamment impressionnée par la qualité des gens que je rencontre et par l’engagement envers autrui dont ils font preuve.

Je ne crois pas que ma responsabilité sociale soit naturelle. Je l’ai apprise, car elle est profondément ancrée dans ce que nous sommes en tant que Juifs. Nous formons un peuple uni, une famille, et j’ai l’impression que c’est ce que plusieurs nous envient. Tous les membres de la famille occupent une place distincte et méritent attention et respect. Parfait exemple de ce constat, Le Café prouve à quel point notre communauté se préoccupe des démunis. Deux fois par semaine, dans une atmosphère empreinte de dignité, on y sert gratuitement des repas cachers chauds, sans poser de question.

En avril dernier, au cours d’une mission de l’Appel juif unifié, j’ai eu l’immense bonheur de rendre visite à une autre branche de notre famille. J’ai fait un séjour en Israël. J’avais déjà vécu différentes expériences en Israël. J’avais participé à une mission familiale organisée par ma synagogue, Shaar Hashamayim. À 17 ans, j’y avais vécu un séminaire du Camp Ramah. Par la suite, j’y étais retournée à quelques reprises avec mes enfants. Jamais, cependant, aucun voyage ne m’avait autant apporté que celui de cette année.

Avant toute chose, il faut avouer que notre séjour coïncidait avec deux dates clés pour les Israéliens : Yom Hazikaron, journée d’hommage aux soldats tombés au combat et Yom Ha’atzmaout, jour de l’indépendance d’Israël. Avant cette année, mon souvenir de ces deux journées se limitait à des rassemblements et à des repas israéliens organisés à l’école.

Jusqu’alors, je n’en comprenais pas toute la signification.

La veille de Yom Hazikaron, notre groupe a retrouvé les participants canadiens et cubains de la Marche des vivants pour une cérémonie à la mémoire des soldats disparus. L’émotion était à son comble.

Vingt-quatre heures plus tard, nous fêtions Yom Ha’atzmaout. La juxtaposition des deux événements me mit devant une évidence que je n’avais ni perçue ni ressentie auparavant. Pour apprécier les réalisations d’Israël à leur juste valeur, nous devons rendre hommage aux soldats qui ont donné leur vie pour nous et nous devons nous en souvenir.

Nous, Juifs de la diaspora, en tant que membres de la famille élargie, nous devons aussi nous battre. Peut-être n’avons-nous pas de F-16 ni de champ de bataille, mais nous avons le pouvoir de renseigner les gens et de défendre les droits de notre foyer national juif. Qu’il s’agisse d’Amy qui a formé un groupe qui tricote des bonnets de laine pour les soldats ou d’Ève qui vend des hamantaschen maison pour aider les soldats blessés en phase de récupération, notre solidarité est à la source de la force d’Israël et du moral de sa population.

En retour, cette solidarité nous est cruciale, à nos enfants et à nous, car nos sentiments d’appartenance et de sécurité sont directement liés à l’existence d’une terre juive dans le monde.



Par ailleurs, ce n’est qu’après avoir visité notre ville sœur de Beersheva que j’ai réellement saisi l’importance des dons fédérés. Toutes les organisations de Beersheva dans lesquelles Montréal investit nous ont reçus avec une immense reconnaissance. Nos contributions financières et notre créativité ont permis le déploiement de programmes qui sans nous n’auraient possiblement jamais vu le jour. Dans un centre axé sur l’autonomisation, nous avons observé des séances de tutorat dispensées à des enfants. Nous avons visité la chambre d’un enfant affecté de maladie mentale, dont la famille brisée ne pouvait s’occuper. Nous nous sommes baladés dans un jardin communautaire que des enfants cultivaient pour apporter joie et beauté à leur communauté. Les choix de la Fédération CJA m’ont insufflé une grande fierté et l’assurance que tous les montants alloués étaient rigoureusement gérés. Je me sentais mal à l’aise de ne pas avoir pris connaissance de la situation auparavant.



Tout comme être mère, prendre soin de ceux qu'on aime et leur donner de l'affection procure une infinie satisfaction. Mes expériences communautaires m’ont appris que rien n’importe plus que le partage et l’empathie pour autrui. Comme il est écrit dans les Pirké Avot, les enseignements de nos pères nous guident. « Ne vous séparez pas de votre communauté. » Nous devons prendre cette leçon d’une valeur inestimable au sérieux non seulement pour nous-mêmes, mais pour notre communauté. Nous avons besoin de votre adhésion et de votre contribution à notre communauté juive. Sans votre énergie et votre engagement, elle mourra. Manifestez-vous. Participez. Devenez partie prenante. La communauté vous appartient, à vous et à vos enfants.
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Notre Mission
La Campagne du jeune leadership de la Fédération CJA offre une chance unique à une nouvelle génération de Juifs montréalais de s’engager dans une démarche philanthropique significative en encourageant un leadership communautaire actif et en appliquant les principes de tikoun olam et de tzedakah. Elle prévoit ainsi assurer l’avenir de la communauté juive à Montréal et partout ailleurs dans le monde.
Coordonnées

Kim Garzon, directrice
514 345-2645, poste 6407
kim.garzon@federationcja.org

Jonathan Moyal, directeur adjoint
514 345-2645, poste 3288
jonathan.moyal@federationcja.org

Valerie Abitbol, directrice,
Chambre de commerce juive et développement du leadership
514 345-2645, poste 3216
valerie.abitbol@federationcja.org

Kim Cola, adjointe à la Campagne
514 345-2645, poste 3053
kim.cola@federationcja.org

Orly Shapira Fayer, adjointe à la Campagne
514 345-2645, poste 3037
orly.shapira@federationcja.org

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